octobre, 2012

 

LLes professionnels de l"éolien

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représentés par France Energie Eolienne (FEE) ont online casino exprimé en fin de semaine dernière leur déception car ils espéraient la concrétisation rapide de mesures d"urgence annoncées par le gouvernement lors de la conférence environnementale.             En effet, ces mesures devaient être mise en œuvre par la proposition de loi sur la tarification progressive de l"énergie. Mais la tournure que prennent les discussions au Sénat fait craindre une paralysie. C"est pourquoi, France Energie Eolienne appelle l"ensemble des partis "à la clairvoyance pour permettre à la filière de redémarrer". [spoiler title="Lire la suite" open="0" style="1"] "Les discussions sur la proposition de loi visant à préparer la transition vers un système énergétique sobre deviennent de plus en plus critiques au Sénat. Le texte risque maintenant d"être rejeté par la chambre haute suite au dépôt par le groupe communiste et son adoption grâce aux voix de la droite et du centre d"une motion d"exception d"irrecevabilité" a indiqué l"association dans un communiqué. Cette motion critique certains dispositifs de la tarification progressive de l"énergie quant à leur compatibilité avec la Constitution. Elle sera discutée à l"ouverture de la séance publique prévue le 31 octobre. Son adoption provoquerait la fin de l"examen au Sénat et le texte devrait alors à nouveau être soumis à l"Assemblée nationale. Les minces espoirs des professionnels semblent maintenant compromis. La mise en œuvre des mesures sera, au mieux, décalée dans le temps. Pourtant, conclu la FEE, le secteur éolien est à l"arrêt, les 11 000 emplois de la filière sont menacés et les professionnels s"inquiètent.[/spoiler]

 

Usine mats bétonL’industrie de l’éolien est en panne en France. Pourtant, des sociétés étrangères investissent dans l’outil de production national et recrutent des dizaines d’employés qualifiés. Pour preuve, l’inauguration de la première usine de production de mâts béton par Enercon. La filière se dote également de centres de maintenance, à l’image de Vestas, afin d’entretenir les parcs éoliens qui s’installent sur tout le territoire. Visite guidée dans les régions Nord et Picardie.       L’énergie éolienne est en crise depuis plusieurs mois

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et ce malgré le fort potentiel du territoire français : la France dispose du 2e gisement européen, juste derrière la Grande-Bretagne. Le pays affiche cependant un important retard sur d’autres pays du continent, moins bien pourvus en vents, comme l’Allemagne, le Danemark ou l’Espagne. [spoiler title="Lire la suite" open="0" style="1"]Malgré tout, des industriels croient en l’avenir de cette énergie renouvelable et investissent dans l’Hexagone. Dernier exemple en date, l’inauguration d’une usine de mâts en béton à Longueil-Sainte-Marie (Oise) par le géant Enercon. Une première, à plus d’un titre : il s’agit tout d’abord d’une des premières unités d’un constructeur d’éoliennes industrielles à être installées en France, devançant Alstom (qui dispose pour l’instant d’un atelier d’assemblage à Saint-Nazaire) et Areva. D’autre part, la technologie qui est utilisée du mât béton est propre au groupe allemand. Henry Nicollet, le directeur de l’usine flambant neuve, explique : « Il s’agit de la 6e usine de ce type installée par Enercon dans le monde : il en existe en Allemagne, au Brésil, au Canada et au Portugal, plus une en projet en Autriche. Le groupe est le premier et le seul à utiliser le mat béton dans l’éolien industriel ». Les avantages de cette solution technique seraient divers : la rigidité de ce matériau serait intéressante pour les structures de grande hauteur. Economiquement, le béton serait moins coûteux que l’acier traditionnellement employé. Une centaine de mâts complets seront produits annuellement à Longueil, destinés au seul marché français de l’éolien terrestre. « Un mât sera composé de 17 à 27 éléments circulaires de béton », expose le responsable du site. Le process de production comprend trois étapes : la confection de l’armature à partir de fers à béton, la coulée du béton dans des moules autour de ces armatures, et enfin une étape de finition avec application de peinture et d’une résine de protection. La durée de vie des mâts correspond à celle des équipements éoliens It will be possible for retailers to monitor best-data-recovery.com in real time to upsell customers related products as they are executing a transaction. : environ 20 ans, suivant les contraintes exercées sur la machine. Créations d’emplois L’usine de 18.000 m² comporte donc sa propre centrale à béton technique munie d’un bras articulé permettant la distribution du matériau dans les moules disposés en cercle. La capacité nominale est d’environ 40.000 m3 de béton par an (soit 100.000 tonnes). Egalement équipée de locaux administratifs de 3.000 m², l’unité a été construite en 15 mois, pour un investissement total de 25 M€. « Nous avons créé 60 emplois sur place. A terme, il est même envisageable de faire travailler 100 ou 120 personnes ici, selon l’activité », précise Henry Nicollet qui souligne les incertitudes qui planent encore sur l’avenir de l’éolien en France. L’activité de l’usine est pour l’instant assurée pour la fin de l’année et le 1er trimestre 2013. Chez Vestas, dans le département du Pas-de-Calais, la situation est identique. Dans le centre de maintenance de la marque à Bapaume, des embauches ont lieu mais elles pourraient être encore plus nombreuses. « Nous avons ici 16 techniciens qui seront 20 en fin d’année », déclare Christophe Bourgeois, manager pour la région Nord. Les employés sont des jeunes, généralement issus de Bac techniques et de formations professionnelles en électrotechnique et maintenance industrielle. Le centre, inauguré en septembre 2010, assure d’ores et déjà la maintenance de plus de 125 turbines installées dans un périmètre de 150 à 180 km dans la zone Nord-Picardie. « Cela représente une puissance installée de 250 MW. Et cinq ou six nouveaux projets de parcs éoliens devraient voir le jour », explique Christophe Bourgeois. En France, le groupe danois dispose en tout de sept centres de ce type, placés au plus près des installations éoliennes : Ardèche, Aveyron, Côtes d’Armor, Eure-et-Loir, Haute-Marne et Loire-Atlantique. Un huitième est actuellement en construction dans le nord-est afin de couvrir l’Alsace et la Lorraine. Un signe de plus de la confiance des industriels dans l’avenir et la pérennité de cette énergie verte. La Fédération de l’Energie Eolienne estime que 60.000 emplois pourraient être créés d’ici à 2020, et 40.000 de plus jusqu’en 2030.[/spoiler]

24 octobre: Eolien: la pale éolienne de 75 mètres de Siemens

Posté le 24 octobre 2012 par admin YES

 

Photos insolites : la pale éolienne de 75 mètres de SiemensEnerzine a publié en début de semaine un article concernant la nouvelle turbine éolienne de l"allemand siemens, le modèle SWT-6.0-154, un monstre des airs dont une seule pale atteint la dimension impressionnante de 75 mètres de longueur.             La particularité de la pale B75, c"est que non seulement elle demeure la plus longue au monde, mais la pièce en fibre de verre a été conçue en un seul tenant et sans points de jonction. La difficulté a résidé dans le procesus de fabrication où il était essentiel d"aboutir à un moule homogène. Ce qui n"a été simple puisqu"il a fallu réunir les 2 parties du moule, séparées initialement pour cause de contraintes logistiques. [spoiler title="Lire la suite" open="0" style="1"]Une pale de ce type pèse jusqu"à 20 % de moins qu"une pale online casino construite avec des méthodes classiques, soit pas moins de 25 tonnes, l"équivalent de la masse de 4 éléphants. Au final, le profil de ces pales permet d"augmenter le rendement énergétique, tandis que leur légèreté a un impact positif sur le coût

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du mât et des fondations. La pale B75 utilisée sur le nouveau rotor se caractérise par une stabilité élevée et un poids faible. D"après le fabricant allemand son profil aérodynamique spécial offre des "performances optimales sur une large plage de vitesses de vent".

Photos insolites : la pale éolienne de 75 mètres de Siemens

[ Fabrication de la pale en fibre de verre ]

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[ Vue du moule sur toute sa longueur ]

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[ Que dire du transport ? ]

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REpower : nouvelle éolienne de 3 MW, dConcurrence oblige, l"allemand REpower a décidé d"élargir sa gamme de turbines 3 MW avec la nouvelle 3.0M122, un modèle conçu de manière à offrir les meilleures performances pour les sites faiblement ventés.             D"une puissance nominale de 3 MW, la 3.0M122 est dotée d"un diamètre de rotor de 122 mètres. Avec une surface de balayage de 11.600 m2, elle demeure la turbine pouvue du plus large diamètre de rotor parmi les turbines terrestres de REpower. [spoiler title="Lire la suite" open="0" style="1"] La commercialisation de cette nouvelle turbine, avec une première variante de 139 mètres de hauteur de moyeu et tour hybride, est prévue début 2013. L"installation du prototype est planifiée pour le quatrième trimestre 2013. Avec son large diamètre de rotor, combiné à une hauteur de moyeu de 139 mètres, la turbine est conçue pour être efficace sur les sites faiblement ventés de classe IEC III. De plus, la gamme existante 3.XM a été réaménagée. La REpower 3.4M104, d"une puissance nominale de 3,4 MW, devient particulièrement adaptée pour les sites très ventés. Elle est disponible avec 4 hauteurs de mâts (80 m, 93 m, 100 m, 128m) pour les sites de classe IEC nbso I et IEC II. Ensuite, la 3.2M114, d"une puissance nominale de 3,2 MW est conçue pour les sites faiblement ventés de classe IEC III et elle est disponible avec trois hauteurs de mâts (93 m, 123 m, 143 m). Elle sera disponible pour les sites moyennement ventés de classe IEC II à partir de mi-2013. "Avec cette gamme de turbines, nous pouvons atteindre un productible optimum même pour les sites avec des vitesses de vent moins élevées et pour les terrains vallonnés et les forêts qui sont des sites complexes. De plus, l’expérience acquise grâce à l’installation de plus de 100 turbines de type 3.XM de différentes hauteurs de moyeu, montre que nous pouvons utiliser le potentiel de nos turbines 3.2M114 et 3.4M104 pour des conditions de vent encore plus exigeantes dans le futur" a précisé Matthias Schubert, Chief Technology Officer (CTO) – REpower Systems SE.

REpower : nouvelle éolienne de 3 MW, d

[ gamme de turbines RePower allant de 1.8 MW à 6,15 MW ]

Et d"ajouter : "La combinaison de la technologie éprouvée de REpower et des développements systématiques renforce notre position d’acteur de qualité sur le marché. Avec notre gamme aboutie de turbines de 3 MW, nous pouvons offrir à nos clients la turbine idéale pour chaque site." "La diversité du portefeuille de turbines REpower convient parfaitement

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aux spécificités du marché français et offre des rendements performants" a souligné pour sa part Olivier Perot, Directeur Général de la filiale française de REpower SAS. ** REpower - groupe Suzlon - a vendu plus de 300 turbines de type 3.XM depuis son lancement en 2009. Cette gamme est actuellement proposée avec 7 variantes. Plusieurs autres hauteurs de mâts sont planifiées pour la 3.0M122. [/spoiler]

19 octobre: Eolien: Bilan du colloque national de l’éolien

Posté le 19 octobre 2012 par admin YES

 

Le 3e colloque national éolien s’est tenu ce 18 octobre 2012 à Paris. Une journée d’échanges pour les 600 participants, professionnels de la filière terrestre et maritime, décideurs publics, parlementaires et experts, qui avait pour but de répondre à diverses questions cruciales pour l’avenir de cette énergie renouvelable en France. Compte-rendu.

              A l’initiative de France Energie Eolienne (FEE),

tous les professionnels de la filière se sont donné rendez-vous au Palais Brongniart pour le 3e colloque national éolien, afin de débattre et tenter de répondre à une question : « Quelle est la place de l’éolien dans la transition énergétique ? ». [spoiler title="Lire la suite" open="0" style="1"]Une interrogation légitime au moment où le secteur connaît une situation de blocage liée à des difficultés réglementaires, à des incertitudes sur le prix d’achat du courant et à des hésitations sur la politique à mener. « Or

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la filière éolienne est techniquement mature et économiquement compétitive », souligne Nicolas Wolff, le président de FEE. « Le prix est désormais de 82 €/MWh ce qui est équivalent aux estimations du prix du courant fourni par le futur EPR, entre 70 et 90 €/MWh. L’éolien est un outil de ré-industrialisation, qui permet de créer des emplois non délocalisables », poursuit le responsable. Car la filière, qui cherche à se structurer, envisage la création de 50.000 emplois d’ici à 2020. Pour Denis Baupin, député EELV de Paris, intervenant lors d’une des tables rondes, le constat est identique : « Il s’agit d’un enjeu majeur, y compris pour l’emploi et il ne faut pas rater la transition industrielle ! ». Mais les verrous à faire sauter sont encore nombreux. Si les récentes évolutions consenties par le gouvernement vont dans le bon sens (suppression des ZDE, lancement d’un 2e appel d’offres offshore), « les mesures discutées au parlement permettront de desserrer l’étau », selon Nicolas Wolff. Mais pour de nombreux participants au colloque, il faudrait aller plus vite, plus loin. Tous s’accordent sur l’urgence à trouver des solutions. Des solutions d’urgence Au premier rang des préoccupations, figure la sécurisation du tarif d’achat de l’électricité éolienne terrestre. Sans même attendre la décision de la Cour de Justice de l’Union européenne, de nombreuses voix réclament la mise en place immédiate d’un tarif d’achat – cette fois déclaré à l’UE –de façon à rendre la confiance aux banques et aux investisseurs pour l’instant paralysés par le manque de visibilité. Cette mesure aurait également la propriété de protéger l’Etat contre des recours en remboursement, la Cour de justice européenne allant sans doute déclarer que le système français constituait jusqu’à présent une aide non déclarée. Autre proposition, revoir le mode de calcul de la CSPE qui ne correspondrait plus au futur mix énergétique. Si l’éolien ne représente aujourd’hui que 11 % de cette taxe, soit environ 2,8 €/an/ménage, la part devrait augmenter à l’avenir, surtout si les installations d’éoliennes venaient à reprendre de façon plus soutenue. Les professionnels du secteur demandent que les coûts de renforcement du réseau soient mieux répartis entre producteurs et gestionnaires. D’autres simplifications sont attendues dans le cadre juridique, dont l’adaptation de la loi littorale et la suppression de la règle des cinq mâts, peu adaptée à certaines régions de l’Ouest de la France. Dans cette zone les paysages de bocage notamment sont plus segmentés que dans le Centre et donc incapables de recevoir des fermes d’éoliennes importantes. Les professionnels réunis demandent également le passage à une ICPE déclarative, de façon à raccourcir les délais d’instruction qui touchent aujourd’hui 150 dossiers représentant environ 1.800 MW. « D’autant que les permis de construire sont attaqués dans 37 % des cas, explique Frédéric Lanoë (EDPR), alors que dans d’autres secteurs industriels ce chiffre n’est que de 5 à 7 % ». Des recours qui ne servent pas puisque 85 % des permis sont finalement octroyés. Citant Victor Hugo, le président de FEE déclare : « Rien n’arrête une idée dont le temps est venu », souhaitant croire à l’avenir de la filière éolienne en France. Cette dernière bénéficiera du soutien du gouvernement, Delphine Batho ayant fait parvenir un message de confiance aux participants du colloque national et François Brottes, député et président à l’Assemblée de la Commission des affaires économiques, œuvrant dans le sens d’une simplification réglementaire afin de débloquer la situation. Reste que le vote au Sénat sera plus compliqué, la majorité PS étant moins marquée que dans la chambre basse. « Il faudra bien accepter la nouvelle façon de produire et de distribuer l’énergie », conclut Nicolas Wolff. [/spoiler]  

 

Le fondateur de la société Céole à Longvic, dans l’agglomération dijonnaise (Côte-d’Or), cède son entreprise, spécialisée dans la fabrication de mâts éoliens, à Pélican Venture. Dominique Legros, qui vivait depuis février 2012 un redressement judiciaire, préfère ainsi assurer la pérennité de son bébé, né en 2007, tant en termes d’activité que d’emplois. Pélican Venture est le holding

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de contrôle du groupe industriel et familial Gorgé, coté à la bourse de Paris (Euronext). [spoiler title="Lire la suite" open="0" style="1"] La vie d’un dirigeant d’entreprise n’est jamais une sinécure et s’apparente bien souvent à un parcours du combattant. Et lorsque l’adversité devient trop forte, mieux vaut avoir l’intelligence d’arrêter. C’est ce que Dominique Legros vient de faire avec panache en cédant Céole, fabricant de mâts éoliens (*) qu’il avait créé en 2007 à Longvic, près de Dijon (Côte-d’Or), à Pélican Venture, le holding de contrôle du groupe industriel Gorgé. Placée en redressement judiciaire le 22 février 2012, l’entreprise vivait depuis sous l’emprise d’une période d’observation de six mois, laps de temps salutaire pour trouver un repreneur qui pérennise l’activité et sauvegarde l’ensemble des 60 emplois. «Il m’était très difficile de repartir sur des bases saines, dans la mesure où j’ai vécu le double handicap d’être endetté, du fait des investissements nécessaires pour développer ce type de production, et d’affronter un marché victime d’une législation de plus en plus dure pour monter des parcs éoliens», explique Dominique Legros. Implantée sur 6,5 hectares et 10 000 m2 couverts, Céole a injecté plus de 6 millions d’€ d’investissements dans son outil industriel. Le façonnier attitré du mobile casino Danois Vestas, numéro un mondial de l’éolien, lui aussi en pleine difficulté, livrait jusqu’à 90 mâts par an. «Il faut 7 à 8 ans en France pour sortir de terre un parc éolien, alors que cela ne prend que deux ans et demi en Allemagne ; si l’on veut respecter l’objectif européen de 23% d’énergies renouvelables consommées, dont 10% d’éolien, soit 19 000 MW terrestres et 6000 MW offshore, il va falloir rapidement changer la donne», argumente Dominique Legros. Un repreneur solide coté à la bourse de Paris Président du cluster éolien Wind 4 Futur (**), l’homme militait en ce sens avec la petite cinquantaine d’entreprises qu’il avait su fédérer. Dominique Legros continuera d’oeuvrer dans cette voie, non seulement à la tête du cluster, mais aussi en tant que conseiller pour Céole. Car Pélican Venture, holding de contrôle du groupe familial Gorgé, réalise avec cette reprise sa première incursion dans les énergies renouvelables. L’aventure de ce groupe industriel, dont le siège social est situé à Paris, commence en 1990 avec Jean-Pierre Gorgé et se poursuit depuis l’an dernier avec son fils Raphaël, nommé PDG. Hors Céole, il est constitué de six filiales qui développent trois grands métiers. Le premier a trait aux systèmes intelligents de sûreté. Il s’agit principalement d’équipements de robotique en milieux hostiles et contraints : déminage sous-marin, manipulation de matière radioactive… Gorgé réalise aussi des produits spécifiques de protection en milieu nucléaire et est également très présent dans la protection incendie. Coté à la bourse de Paris, il affichait en 2011 un chiffre d’affaires de 228 millions d’€ (plus de 1200 collaborateurs) et compte dorénavant à son capital le Fonds Stratégique d’Investissement (FSI), entré en décembre 2011 à hauteur de 8,40 %. (*) L’un des deux fabricants français avec l’Allemand Siag, implanté au Creusot (Saône-et-Loire). [/spoiler]  

 

Les députés votent des mesures de simplification pour la filière éolienneLes députés ont voté dans la nuit du jeudi - vendredi à l"Assemblée nationale des mesures allégeant le cadre juridique "très contraignant" qui s"imposait à l"éolien, comme la suppression des Zones de développement de l"éolien, une proposition évoquée lors de la conférence environnementale.

 

 

 

 

 

 

La discussion a été très mouvementée cette nuit à l’Assemblée nationale  où était discutée cette nuit la proposition de loi de François Brottes. Les amendements qui nous intéressaient y ont été discutés.

[spoiler title="Lire la suite" open="0" style="1"] Le résultat est déjà encourageant.
Les députés ont votés pour :
-          La suppression des ZDE
-          La suppression de la règle des 5 mâts
-          L’exception sur la loi littorale en online casino Outre-mer
-          Les dispositions simplifiant l’atterage de l’off-shore

Ils ont en revanche rejetés le passage de l’autorisation à la déclaration ICPE, les dispositions sur le raccordement et les autres mesures demandées.

L’UMP et le PC ont quitté l’hémicycle en promettant une discussion animée au Sénat. Il nous faudra donc être très actifs dans les prochaines étapes de la discussion parlementaire pour mettre le plus de chances de notre côté. Ces mesures ne seront en effet effectives qu"une fois la loi publiée définitivement.

 
Enfin, lors de la discussion sur un amendement visant à sécuriser les contrats d’achat existant en cas d’annulation de l’arrêté tarifaire, le gouvernement  a précisé que des procédures étaient en  cours, qu’ils étudiaient deux options : soumettre à la Commission européenne un nouvel arrêté, ou attendre la décision de la CJUE.

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combustibles biomasse sechesDalkia vient d’inaugurer la plus grande centrale de cogénération biomasse de France, sur le site du papetier Smurfit Kappa Cellulose du Pin de Biganos-Facture (Gironde). Elle aura permis la mise en place d"une filière régionale d"approvisionnement en bois-énergie et la création de 94 emplois directs.       La plus puissante centrale de production d"électricité et de vapeur à partir de biomasse en France a été inaugurée mercredi à Facture-Biganos (Gironde). Réalisée et exploitée par Dalkia, filiale de Veolia Environnement et d’EDF, elle va permettre d’améliorer la performance énergétique du site de Facture, de renouveler la chaufferie existante, de moderniser la production électrique et de diminuer les coûts d’exploitation actuels. [spoiler title="Lire la suite" open="0" style="1"] Le procédé de l’installation consiste à produire simultanément de l"énergie électrique et thermique à partir d"un combustible unique, notamment la biomasse. L’alimentation de la chaudière nécessite annuellement 503.000 tonnes de biomasse ; les écorces et fines de classage, déjà utilisées dans la chaudière actuelle, représentent 219.000 tonnes, précise

le communiqué de Dalkia. « Cette installation, d’une rare ampleur, a permis la mise en place d’une filière régionale d’approvisionnement en bois-énergie et la création de 94 emplois directs, tant sur le site de l’installation (24) que dans la filière d’approvisionnement en biocombustibles (70) », a souligné Franck Lacroix, président de Dalkia.   Il aura fallu deux années de construction pour voir fonctionner cette chaudière, haute de 40 mètres, qui produit de la vapeur haute pression, détendue dans deux turboalternateurs qui génèrent de l’électricité à EDF. D’autre part, la vapeur basse pression, produite en aval de l’installation, est utilisée sur place par Smurfit, notamment pour le séchage du papier. L’ensemble est ainsi optimisé. Au total, ce sont 200.000 tonnes de CO2 qui ne seront plus émises chaque année. [/spoiler]